Le Wingfoil, un sport de glisse aquatique en plein essor

Le wingfoil est une discipline émergente qui compte de plus en plus d'adeptes. En quoi cela consiste-t-il ? Quels sont les points forts et les atouts de ce sport à sensations ? Éléments de réponse avec Antoine Le Ralec, directeur du Centre Nautique de Fréhel – Sables-d’or-les-Pins. 

 

Les pieds bien ancrés sur sa planche et les mains fixées à sa voile, le wingfoileur décolle de l’eau et glisse à toute vitesse au-dessus de la mer. Comme une impression de voler ! 

 

wingfoil 

 

Qu’est-ce que le wingfoil ? 

Le wingfoil est une variante du kitesurf, de la planche à voile et du paddle. Sa différence ? Une aile, le foil, est venue s'ajouter à la planche. Elle crée une portance qui permet à la planche de décoller de l’eau lorsque l’aile gonflable, tenue à la main et particulièrement légère, prend le vent. 

 

Avantages et sensations procurées par le wingfoil 

“C’est le support le plus facile à apprendre. Même sans aucune connaissance nautique, on peut réussir de belles choses très rapidement”, explique Antoine Le Ralec, qui dirige depuis quatre ans le Centre Nautique de Fréhel - Sables-d’or-les-Pins

“Le wingfoil plaît car il donne une sensation de hauteur, de légèreté et de vitesse. On n’entend plus le bruit de l’eau au niveau de la planche et on a l’impression de voler", poursuit-il. “C’est un sport qui plaît pour son côté moderne, mais aussi car il permet aux pratiquants de naviguer dans de nombreuses conditions (marée basse, vents faibles etc.)”

Le wingfoil, une pratique qui se structure 

C’est une discipline qui est au début de son aventure, et qui va avoir de plus en plus de pratiquants. Des compétitions commencent à se mettre en place dans différentes régions, comme le Karma Gliss Event que nous organisons en juillet. De plus en plus de clubs investissent dans cette pratique, notamment grâce au partenariat mis en place entre Fédération Française de Voile et la Banque Populaire qui permet d'acquérir du matériel de wing cofinancé à des prix réduits”, conclut Antoine Le Ralec.