Retour sur les dernières semaines du Vendée Globe pour Clarisse


Cela fait maintenant plus de 70 jours que Clarisse navigue depuis les Sables d’Olonne pour disputer son premier Vendée Globe. Alors qu’elle entame sa remontée de l’Atlantique, retour sur ce dernier mois, riche en émotions.


Cap Horn, le soulagement pour Clarisse

C’est le point de passage le plus attendu des concurrents du Vendée Globe et l’un des plus redoutés. Le cap Horn marque la fin des mers du Sud et la promesse de conditions plus clémentes à venir.

Régulièrement surnommé « cap dur » ou encore « cap des tempêtes » par les navigateurs, il marque une véritable délivrance, qui, toutefois, doit être abordé avec prudence. Clarisse franchi ce cap le 05 janvier dernier, à la douzième place, et non sans émotion.

«C’est très émouvant, confie la navigatrice. Il s’agit d’un endroit que je ne verrai jamais de cette façon dans ma vie de terrienne. »

La remontée de l’Atlantique 

Une fois la remontée de l’Atlantique entamée, les conditions de navigation s’améliorent pour le plus grand plaisir des skippers. Les températures réchauffent les corps et les esprits. Grâce au soleil et à sa persévérance légendaire,

Clarisse chasse son spleen et poursuit sa progression. Malgré la fatigue des semaines accumulées, la navigatrice a profité d’un répit pour faire un check-up complet de Banque Populaire X. « J’ai fait un tour sur le pont, ajusté des petits détails, c’était du bricolage ». Si Clarisse a été attentive à ménager son bateau, elle tient aussi à recoller le groupe de tête.

Son ambition est clair comme de l’eau de roche et cet objectif marque son entrée dans l’Atlantique. Pour réussir à recoller aux jeux de ses camarades, la navigatrice sera à l’affût des opportunités météos. 

Crédits photos : Clarisse Cremer